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La leçon du désert

Dernière mise à jour : 27 févr.

10-2020


*Photo Pixabay

Savez-vous que la variation de température entre le jour et la nuit dans les déserts est-telle que les roches se brisent continuellement et forment ainsi la poussière qui alimente ce même désert ? Il y a moins de 25 cm de pluie par an. Pas de montagnes rocheuses dans un désert hyper-aride à moins que celles-ci se trouvent dans un couloir ou l’humidité atmosphérique et le rayonnement solaire se cumulent pour permettre un autre type de végétation…du coup, on ne parlera plus hyper-aridité, mais de semi-aridité, le désert tel qu’on le connait, commence à prendre fin et débute alors une nouvelle vie.

Pas de montagne donc dans les déserts, que du sable brassé par le vent, qui change le paysage constamment. Pas de rocher sur lequel on pourrait se fier pour retrouver notre chemin, rien.


Mon petit frère à un jour fait la traversée d’un désert et la conclusion de son expérience avait été ; « tu sais, la seule et unique chose qui te manque et à laquelle tu penses continuellement dans un désert, c’est à l’eau! » Oui, effectivement qui ne voudrait pas s’abreuver, lorsque la soif se manifeste à cause de ce sol aride qui vous rappelle constamment où vous êtes…

Il est étonnant que ce soit dans ce désert, que Dieu permette tout à coup au travers « d’un rocher » que son peuple puisse s’abreuver. On pourrait en effet se poser la question ; pourquoi Dieu n’a-t-il pas permit qu’ils trouvent un puit dans un Oasis (On trouve des puits dans les Oasis, parce que ceux-ci sont l’œuvre des hommes) comme Agar ? (Gen21-19) Mais non, l’eau qui leur sauve la vie, provient d’un rocher (Ex17.1-7, Ps78.15, 1 Co10.3-4, Ésaïe48.21). Aux vues de ce que nous connaissons du climat des déserts ou la « roche » ne pourrait rester entière dans un désert hyper-aride, on pourra alors penser que (spirituellement) leur désert était semi-aride, une traversée pour des cœurs qui pouvaient changer où tout en eux n’était pas encore perdu, où il était encore possible de rencontrer la vie dans des cœurs pourtant endurcis, aride eux-mêmes. En rencontrant dans le désert, le miracle qui se produit (le rocher d’où provient l’eau), cela permet d’avoir l’espoir que ce désert nous amènera justement à la fin de celui-ci, en permettant de comprendre que Celui qui abreuve est le plus important !

Vivez-vous dans un désert ? Est-ce que le vent qui souffle dans votre vie vous brûle les yeux ? Est-ce que dans les dunes d’aridités, de sable sans vie, vous cherchez la fin de ce désert, l’endroit où tout se terminera ? Est-ce que vous avez soif ? Cherchez-vous de l’eau qui vous étanchera pour de bon ?

Le rocher auquel ils ont bu, préfigurait la venue du Christ, n’est-ce pas aussi notre propre traversée qui est préfigurée par cette route dans le désert ? N’avons pas toujours eu en nous le désir ardent de trouver « une terre promise », après cette marche interminable ? Notre rocher aujourd’hui est Jésus, il avait déjà été annoncé comme ce rocher (Ésaïe 48.21, Ps78.15), Il est celui dont parle Jean « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive ! – Celui qui met sa foi en moi – comme le dit l’Écriture – des fleuves d’eau vive couleront en son sein » (Jn7. 37-38) Cette eau, est l’Esprit Saint qui abreuve l’âme de celui qui croit (Jn 7. 39) et comme l’apôtre le signale si bien ce n’est pas un filet, mais des fleuves ! De quoi ne plus JAMAIS avoir soif !

Si vous voulez recevoir aujourd’hui cette eau vive demandez à Jésus qu’Il abreuve votre âme de Son Esprit Saint, afin qu’une vie nouvelle émerge de votre désert aride et que vous n’ayez plus jamais soif !

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